19.12.2007

Songeuse

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18.12.2007

Superbe

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Aimez-vous Sophie Marceau?

La question est posée sur ce forum. Les réponses volent bas.

17.12.2007

Robe noire et yeux noirs

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16.12.2007

Denudée

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15.12.2007

La star

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14.12.2007

Sophie et le nounours

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13.12.2007

Oh

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12.12.2007

Max

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10.12.2007

Une actrice choyée

source

Les Français sont tombés amoureux de Sophie Marceau à la sortie de La Boum, film-culte sorti en salle en 1980 et dans lequel elle joue le rôle principal (une ado un brin révoltée qui est amoureuse pour la première fois). Marceau (de son vrai nom Maupu) avait alors 14 ans. C’était sa toute première apparition à l’écran et l’actrice n’a jamais, par la suite, quitté le cœur des Français qui l’ont élue maintes fois leur actrice chouchoute.

Moins de deux ans après La Boum, Marceau réapparaît déjà à l’écran dans la suite de ce film à succès (La Boum 2), un rôle qui lui permet cette fois-ci de décrocher en 1983 le César du meilleur espoir féminin. Sophie Marceau n’a alors que 16 ans, mais toutes les portes du cinéma français lui sont désormais ouvertes.

Dans les années suivantes, on la voit donner la réplique aux plus grands – Gérard Depardieu et Philippe Noiret (Fort Saganne), Jean-Paul Belmondo (Joyeuses Pâques), Lambert Wilson (Chouans! ) – et de travailler avec les metteurs en scène les plus en demande: Corneau, de Broca, Girod, Pialat et Andrzej Zulawski, de qui elle deviendra amoureuse sur le tournage de L’Amour braque.

Elle tournera par la suite à nouveau avec Zulawski à trois reprises (Mes nuits sont plus belles que vos jours, La Note bleue et La Fidélité) et aura un enfant de lui en 1995.

08.12.2007

Photo

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06.12.2007

Pourquoi la Française c’est elle

Dans le Nouvel Obs:

C'est dit dans un demi-sourire, mais c'est dit: «Entre moi et le peuple français il y a une relation particulière.» Ce n'est pas Jacques Chirac qui parle, ni François Mitterrand, ni même le commandant Cousteau ou l'abbé Pierre. C'est Sophie Marceau. Et, grandiloquence mise à part, elle n'a pas tout à fait tort. Chaque génération du cinéma français a produit ce symbole un peu ridicule mais irrésistible qui fait l'imaginaire collectif autant que le vase de Soissons ou le chateaubriand béarnaise: la femme française.

Danielle Darrieux, Martine Carol, Brigitte Bardot, Catherine Deneuve furent des Marianne de Celluloïd. La prochaine pourrait bien s'appeler Marceau, comme le général cher au cœur des vrais républicains. C'est ce que pensent en tout cas les producteurs américains qui lui ont confié le rôle d'une reine française romantique et audacieuse dans «Braveheart», l'histoire tumultueuse d'un Robin des Bois en kilt et en muscles, Mel Gibson en l'occurrence, qui fut l'un des premiers héros de l'indépendance écossaise (voir encadré).

L'intéressant de la chose, c'est que la jeune Sophie ne ressemble guère à celles qui l'ont précédée. Bardot et Deneuve étaient deux petites-bourgeoises devenues demi-déesses. La douce Sophie vient de la banlieue, la vraie, celle qui souffre et qui cogne. Tout, son itinéraire, ses réflexions, sa vie, l'oppose à ses aînées. En vingt ans la France a changé. De Bardot à Marceau, de la robe de vichy à la «fracture sociale», elle a l'ambassadrice qui lui ressemble.

Sophie Marceau a peu de rapports avec l'adolescente de «la Boum», poupée-miroir et belle-fille idéale des deux films de Pinoteau, sinon que le succès insigne de la bluette a inscrit son visage classique dans la mémoire d'une bonne vingtaine de millions de Français. Son cocon, ce n'était pas un appartement du 5e arrondissement. C'était une «habitation à bon marché» de Gentilly oubliée derrière le périphérique sud de Paris. «Il fallait faire ses choix très vite. On est d'une bande ou d'une autre. Il fallait se protéger. Mon voisin du dessus avait assassiné un flic. J'ai ramassé les douilles dans l'escalier. Ceux du palier se battaient régulièrement. J'étais très heureuse avec mes parents. Pas de doute. Mais j'étais habituée à la violence. On ne se rendait pas compte du danger.» Curieusement, ce qu'elle raconte calmement, comme en passant, devient passionné quand elle le voit à travers le cinéma. «"La Haine"? Non, ce n'est pas ça, la banlieue. C'est un film de qualité, un film qui a du style. D'accord. Mais on en a marre des films de qualité. Le style, je m'en fous. Tout le monde peut faire du style. Il ne suffit pas d'être intelligent. D'abord, cette idée du noir et blanc est sophistiquée et nulle. Les cités ne sont pas noir et blanc. Ce serait trop joli. Elles sont en couleurs sales. Il y a toujours un associatif pour mettre de la couleur sur les murs. Ça aide, il paraît. Mais comme ils n'ont pas assez d'argent, on peint à moitié. Chez moi, c'était bleu ciel sur une partie de la façade et gris taché pour le reste. Pas noir et blanc. Et puis surtout, les personnages de "la Haine" sont chiants. Ils n'ont pas d'histoire, ils glandent, ils causent toute la journée pour ne rien dire, ils piquent dans Paris, et puis voilà. Le film ne leur fait aucun crédit humain. Jamais ils ne sont généreux, sensibles, émouvants. On n'était pas comme ça, à Gentilly. Je ne crois pas. En fait, le film se trahit lui-même. Dans une scène, les gamins disent à des journalistes: "On n'est pas à Thoiry." C'est ça, la vérité, le film vient les voir comme des lions en cage. Je reconnais que c'est facile à dire. Peut-être qu'il est impossible de faire un film juste là-dessus, après tout. Le cinéma prend le sujet et en fait un objet, lisse, propre, bien fait, comme dans la pub. La vraie vie, ce n'est pas de la pub. C'est du cinéma, quand on y arrive. Peut-être qu'il ne faut faire que des documentaires.»

05.12.2007

Photo

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03.12.2007

Mathhieu Amalric dans James Bond, comme Sophie MArceau

Selon l’éditorialiste cinéma de Fox News, Mathieu Amalric aurait signé pour être le principal méchant du 22e James Bond, que tourne actuellement Marc Forster. Il serait ainsi le successuer de Sophie Marceau dans la saga des James Bond. Un français succéderait à une française.

02.12.2007

Sophie photo noir et blanc

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01.12.2007

La disparue de Deauville en DVD

b9b6a28c5ef21b69391697afc164de49.jpg Second long-métrage de Sophie Marceau, La disparue de Deauville débarque en dvd le 13 décembre. Avec un peu plus de 160 000 spectateurs, le film est livré avec différents bonus : un making of, les interviews de Christophe Lambert, Simon Abkarian et Nicolas Briançon. De plus vous pourrez retrouver une séance photos de Victoria Benutti et un documentaire sur Sophie Marceau derrière la caméra.

30.11.2007

Sophie Marceau et Monica Belluci

voir ici

29.11.2007

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24.11.2007

Sophie Marceau au Luxembourg

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Jeudi soir, Sophie Marceau était à Luxembourg pour « sa » carte blanche au festival DirActor’s Cut. Comme il se doit, un tapis rouge l’y attendait, même si le festival DirActors Cut n’est pas le festival de Cannes. Comme il se doit, une floppée de fans et de journalistes s’est massée devant l’entrée du cinéma, pour ne pas rater une miette de sa venue.

23.11.2007

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