26.06.2007
Sophie Marceau
20:40 Publié dans sexy | Lien permanent | Commentaires (0) |
25.06.2007
Interview sur le film "La Fidélité" (2000)
Madame Figaro
Au départ, l'idée était de les réunir (Sophie et Zulawski), de les mettre face à face, de les faire dialoguer autour de La Fidélité, le quatrième film qu'ils tournent ensemble seize ans après leur première rencontre. Mais ils n'ont pas voulu. «Parce que je suis terriblement bavarde, parce qu'il est terriblement bavard, parce qu'on se contredit tout le temps! Je vous assure que ç'aurait été mission impossible...» Ils ont préféré donner des interviews séparées en les enchaînant. Elle d'abord, lui ensuite. D'un geste machinal, Sophie rejette en arrière ses longs cheveux fluides aux reflets miel. Elle est habillée d'un cardigan et d'un pantalon gris clair qui lui font une silhouette d'une minceur idéale, elle a comme toujours un petit côté vaillant et crâne parfaitement sympathique et un sourire rafraîchissant comme une eau de lavande. Entre la promotion de La Fidélité et le début imminent du tournage de Belphégor de Jean-Paul Salomé - inspiré du feuilleton culte des années soixante -, elle ne sait plus vraiment où donner de la tête, mais assume de bonne grâce.
Et, une fois le livre refermé, elle s'est aperçue que l'envie d'incarner cette héroïne supplantait son désir de passer derrière la caméra... «J'ai dit à Andrzej que ce serait bien de faire évoluer cette jeune femme dans notre société d'aujourd'hui où l'on est très libre, où tout est permis...» Et Zulawski s'est mis au travail. Dans le film, Sophie est photographe et elle a du mérite. Confidence : «J'ai un problème avec tous les appareils. Dans mes mains, soit ils se dérèglent, comme mon portable en ce moment, soit la sangle casse...» Avatars qui paraissent bien plus l'amuser qu'ils ne la désolent.
C’est dans L'Amour braque, en 1985, qua Zulawski dirige pour la première fois Sophie. Elle est déjà une vedette grâce à La Boum, il est le cinéaste sulfureux et admiré de L'important, c'est d'aimer, avec Romy Schneider, et de Possession, avec Isabelle Adjani. Féconde professionnellement, la rencontre tourne au coup de foudre. Ils ne se quitteront plus et tournent Mes nuits sont plus belles que vos jours en 1988 et La Note bleue en 1990.
Quand il arrive, elle se lève pour aller à sa rencontre. II y a entre eux une complicité qui saute aux yeux. Ils s'écartent pour échanger quelques mots, des nouvelles. Nul doute, à les voir, que, par l'effet d'une très intime osmose, ces deux-là ne peuvent guère se passer l'un de l'autre.[…]
(source)
19:10 Publié dans interview | Lien permanent | Commentaires (0) |
24.06.2007
Le sein de Sophie Marceau
A revoir ici
17:00 Publié dans sexy | Lien permanent | Commentaires (0) |
23.06.2007
Sophie Marceau: une femme....
« Je crois qu'une femme, c'est absolument le contraire d'un homme. » (source)
07:25 Publié dans citation | Lien permanent | Commentaires (0) |
22.06.2007
Interview à "Psychologies"
19:20 Publié dans interview | Lien permanent | Commentaires (0) |
21.06.2007
Sophie Marceau dénudée
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |
20.06.2007
Sophie Marceau: l'exception française
Interview Madame Figaro (2006)
Une bretelle de soie qui glisse sur une épaule de satin, un sein gauche entrevu furtivement, image subliminale relayée à l’infini sur le Web : on ne sait plus qui a gagné cette année-là au Festival de Cannes, mais personne n’a oublié le joyeux embarras de Sophie Marceau sur le tapis rouge. « Elle est dans les gènes de la France, quelque part entre la tour Eiffel et Johnny Hallyday », résume Dominique Besnehard, qui a été son agent pendant dix-neuf ans.
Le destin de la môme Marceau était inscrit dans son génome. Star à treize ans, figure populaire, mandat à vie, championne des sondages, belle toujours, vénérée, chahutée. Assise entre deux chaises, dédoublement diagnostiqué : d’un côté, Sophie, offerte, portée aux nues sans appel par un public idolâtre depuis vingt-sept ans ; de l’autre, la Marceau, intraitable, boudée par une caste qu’elle déroute et dénonce. Elle ne vit pas dans une tour d’ivoire, mais Sophie Marceau ne souffre plus de cet écartèlement schizophrénique supposé : « Je n’écoute pas la rumeur. Je suis toujours surprise quand mon fils me rapporte qu’on parle de moi à l’école. J’entretiens des rapports compliqués avec ce métier, mais peut-être que cela vient de moi… Je mets des distances, je n’appartiens à aucune famille. Cela a probablement été une faille, c’est devenu une force : je reste libre et émerveillée… »
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19.06.2007
En couverture de "Photo"
14:55 Publié dans Une de magazine | Lien permanent | Commentaires (0) |
18.06.2007
Sophie Marceau dans un sourire (en turc)
23:30 Publié dans Cannes | Lien permanent | Commentaires (0) |
12.06.2007
Sophie Marceau et Max
14:50 Publié dans Une de magazine | Lien permanent | Commentaires (0) |










