04.04.2009

Sophie Marceau: si j’étais un homme

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Sophie Marceau est l’invitée d’honneur du festival Focus on French Cinema qui a démarré vendredi au Purchase Performing Art Center dans le Westchester. (selon France-Amerique)

Voici ce qu'elle déclare dans cette interview:

"Parfois, je me dis que si j’étais un homme, j’aurais moins de choses à faire et serais plus libre. Je sais que ça fait hurler certains hommes. J’élève mes enfants seule et en plus je travaille. Il faut donc savoir que ce sont de longues journées. L’évolution des femmes est allée très vite mais on n’a pas encore les mêmes « privilèges » que les hommes, même si au sein des couples, les hommes participent davantage et partagent les tâches."

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13.03.2009

Lol

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10.11.2007

Confessions: Sophie Marceau par elle-même

Une très belle interview de l'actrice.

Qu’est-ce qui vous passionne en ce moment?

J’adore la peinture. Ces derniers temps, j’ai découvert de nouveaux peintres français. J’aime avoir des tableaux chez moi. Je n’ai presque plus de murs libres. Si j’en rapporte encore un, je devrai déménager!

Quelle facette de votre métier vous intéresse le moins?

Tout ce qui concerne la promotion. J’ai toujours l’impression de vendre ma salade. En fin de compte, je préfère faire les choses plutôt que d’en parler.

Quelle qualité appréciez-vous chez vos amis?
L’intelligence. Mes relations amicales durent quand j’ai la possibilité d’avoir une vraie communication sur le monde, la vie. Les gens qui comptent pour moi me comprennent sans que j’aie besoin de trop raconter.

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07.11.2007

Sophie Marceau: Poser un regard sur le monde

Jeudi soir, Sophie Marceau était à Luxembourg pour « sa » carte blanche au festival DirActor’s Cut. Comme il se doit, un tapis rouge l’y attendait, même si le festival DirActors Cut n’est pas le festival de Cannes. (info)

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25.06.2007

Interview sur le film "La Fidélité" (2000)

Madame Figaro

medium_madame1.jpgAu départ, l'idée était de les réunir (Sophie et Zulawski), de les mettre face à face, de les faire dialoguer autour de La Fidélité, le quatrième film qu'ils tournent ensemble seize ans après leur première rencontre. Mais ils n'ont pas voulu. «Parce que je suis terriblement bavarde, parce qu'il est terriblement bavard, parce qu'on se contredit tout le temps! Je vous assure que ç'aurait été mission impossible...» Ils ont préféré donner des interviews séparées en les enchaînant. Elle d'abord, lui ensuite. D'un geste machinal, Sophie rejette en arrière ses longs cheveux fluides aux reflets miel. Elle est habillée d'un cardigan et d'un pantalon gris clair qui lui font une silhouette d'une minceur idéale, elle a comme toujours un petit côté vaillant et crâne parfaitement sympathique et un sourire rafraîchissant comme une eau de lavande. Entre la promotion de La Fidélité et le début imminent du tournage de Belphégor de Jean-Paul Salomé - inspiré du feuilleton culte des années soixante -, elle ne sait plus vraiment où donner de la tête, mais assume de bonne grâce.

Et, une fois le livre refermé, elle s'est aperçue que l'envie d'incarner cette héroïne supplantait son désir de passer derrière la caméra... «J'ai dit à Andrzej que ce serait bien de faire évoluer cette jeune femme dans notre société d'aujourd'hui où l'on est très libre, où tout est permis...» Et Zulawski s'est mis au travail. Dans le film, Sophie est photographe et elle a du mérite. Confidence : «J'ai un problème avec tous les appareils. Dans mes mains, soit ils se dérèglent, comme mon portable en ce moment, soit la sangle casse...» Avatars qui paraissent bien plus l'amuser qu'ils ne la désolent.

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C’est dans L'Amour braque, en 1985, qua Zulawski dirige pour la première fois Sophie. Elle est déjà une vedette grâce à La Boum, il est le cinéaste sulfureux et admiré de L'important, c'est d'aimer, avec Romy Schneider, et de Possession, avec Isabelle Adjani. Féconde professionnellement, la rencontre tourne au coup de foudre. Ils ne se quitteront plus et tournent Mes nuits sont plus belles que vos jours en 1988 et La Note bleue en 1990.


Quand il arrive, elle se lève pour aller à sa rencontre. II y a entre eux une complicité qui saute aux yeux. Ils s'écartent pour échanger quelques mots, des nouvelles. Nul doute, à les voir, que, par l'effet d'une très intime osmose, ces deux-là ne peuvent guère se passer l'un de l'autre.[…]

(source

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22.06.2007

Interview à "Psychologies"

medium_AL050623181238_3435.jpgSophie Marceau : “Les femmes sont capables de faire plein de choses et de rester maternelles”
Ni la beauté ni le succès ne l'ont étourdie. Pas d'envolées prétentieuses. Et si une question la surprend et la fait réfléchir, elle reconnaît : « J'aime essayer de comprendre. » Comme si elle tirait de chaque rencontre de quoi progresser dans sa connaissance du monde et d'elle-même. L'entretien se termine un peu plus tôt que prévu, elle vous remercie d'un grand sourire : « Je vais avoir le temps d'aller chercher le petit à l'école. » Une mère, une femme normale, juste un peu plus belle que les autres.
Hélène Mathieu
 
PSYCHOLOGIES : On vous a beaucoup vue au moment de la sortie d'Anthony Zimmer, en avril dernier. Ça ne vous pèse pas, cette exposition ? On a l'impression que, depuis La Boum, vous ne quittez presque jamais les unes de presse.
SOPHIE MARCEAU : C'est vrai. Je devrais avoir l'habitude depuis le temps, et pourtant, à chaque fois, j'ai un flash de timidité qui me monte aux joues en me voyant partout, comme ça, en couverture dans les kiosques. Quand un film sort, maintenant, c'est comme de l'abattage. J'ai l'impression de sortir de mon trou de souris et de m'exposer à la vue de tous. J'en ai des bouffées de trac ! Et après le choc des photos, il y a… le poids des mots. [Elle rit.] Toutes mes déclarations qui ont l'air si péremptoires. [Elle prend un ton emphatique.] « Je n'aime pas les endives ! » Et c'est comme une loi. Soudain, l'endive prend une proportion énorme. C'est assez vertigineux.
Vous vous y retrouvez quand même ? Vous vous reconnaissez ou ce n'est pas vous ?
J'essaye de m'y retrouver. Globalement, il y a une couleur générale qui ressort et qui est moi. Heureusement, parce que les gens sont attentifs à ce que vous dites. Je suis tombée sur une lettre de lectrice qui citait une interview où je disais qu'être acteur, c'est être schizophrène. Elle écrivait : « Mon fils est schizophrène », et elle décrivait sa vie. Je m'étais pourtant juré de ne plus utiliser des mots comme ça. D'autant que j'ai lu des livres sur la schizophrénie, c'est une maladie terrible que je connais. Et puis ça vous échappe. On oublie parfois l'importance du poids des mots. Dans les interviews, en plus, il y a votre interprétation, à vous, les journalistes, un monde entre le mot que je dis et le mot que vous écrivez. On ne retrouve pas ma gestuelle, il n'y a pas mon intonation, il y a votre interprétation. Vous voyez, je suis en train de me déculpabiliser sur votre dos. [Elle rit.]
 

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20.06.2007

Sophie Marceau: l'exception française

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Interview Madame Figaro (2006)

Une bretelle de soie qui glisse sur une épaule de satin, un sein gauche entrevu furtivement, image subliminale relayée à l’infini sur le Web : on ne sait plus qui a gagné cette année-là au Festival de Cannes, mais personne n’a oublié le joyeux embarras de Sophie Marceau sur le tapis rouge. « Elle est dans les gènes de la France, quelque part entre la tour Eiffel et Johnny Hallyday », résume Dominique Besnehard, qui a été son agent pendant dix-neuf ans.

Le destin de la môme Marceau était inscrit dans son génome. Star à treize ans, figure populaire, mandat à vie, championne des sondages, belle toujours, vénérée, chahutée. Assise entre deux chaises, dédoublement diagnostiqué : d’un côté, Sophie, offerte, portée aux nues sans appel par un public idolâtre depuis vingt-sept ans ; de l’autre, la Marceau, intraitable, boudée par une caste qu’elle déroute et dénonce. Elle ne vit pas dans une tour d’ivoire, mais Sophie Marceau ne souffre plus de cet écartèlement schizophrénique supposé : « Je n’écoute pas la rumeur. Je suis toujours surprise quand mon fils me rapporte qu’on parle de moi à l’école. J’entretiens des rapports compliqués avec ce métier, mais peut-être que cela vient de moi… Je mets des distances, je n’appartiens à aucune famille. Cela a probablement été une faille, c’est devenu une force : je reste libre et émerveillée… »

 

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07.06.2007

Interview dans "Géo ado"

Lire sur le site de Géo

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© Photos : Ljubisa Danilovic 

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26.05.2007

"Mes films traitent de l'ambiguité de la nature humaine"

Interview pour "Metro"

Qu’est-ce qui vous a donné envie de repasser derrière la caméra ?
Comme naturellement. C’est un état qui me plaît. J’aime ça et j’ai l’impression que dans la réalisation, je le réalise moi, concrètement. Plus, en tout cas, que tout ce que j’ai connu dans ma vie. Ça remplit toutes mes cases, quoi.
 
C’est un scénario assez complexe, assez original…

Merci, pour moi c’est un compliment ! (Rires) Les thrillers sont toujours un genre un peu complexe parce qu’il faut jouer avec les informations, avec le mystère, avec le suspense. Et puis aujourd’hui, le public est très éduqué, il a vu beaucoup de choses. Pour les suspendre à votre cou, déjà il faut arriver à être malin. C’est un genre très très particulier, très difficile. Les idées, elles viennent de tout, de partout, de la vie, quoi. L’idée, elle est dans un hôtel parce que dans un hôtel, il y a forcément eu un meurtre un jour. Je suis sûre que dans tous les hôtels il y a eu un meurtre ou quelque chose d’autre. L’idée part de là, elle se dit : « Qu’est-ce qui se passe derrière cette porte au fond du couloir ? » On est déjà dans un suspense quand on est dans un hôtel, quand on rentre le soir tout seul dans le couloir. C’est plein d’histoires… C’est une suite d’idées qui s’accrochent les unes aux autres comme une locomotive, comme un train.
 
Est-ce que vous redoutez les critiques ?

Oui, forcément. Je mentirais si je disais non. Je me dis qu’il faut que je me protège contre ça, il ne faut pas que je les lise ! Bon, on vit dans un monde libre, on a le droit de s’exprimer. Du moment où on s’expose à faire quoi que ce soit, il faut s’attendre à être critiquée. Pourtant, ce ne sont pas les critiques qui vont faire changer les choses. Ça peut faire du mal, ça peut vous heurter. Ce qui compte c’est que ça ne vous empêche pas de faire des choses. Ça c’est le plus important. Maintenant le film va sortir, ça y est il est parti, quoi. Moi ce qui m’intéresse, c’est le processus de fabrication des choses. J’adore ! Je n’ai pas à parler, je n’ai pas à m’expliquer sur les choses, je les fais, vous voyez ? Et ça c’est très jouissant. Ça me protège du reste du monde aussi. C’est une fuite, un petit peu, on n’est pas obligés d’affronter la réalité. Après, on l’affronte… mais un monde en soi qui est merveilleux.

(suite ici

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23.05.2007

Marceau Lambert :"La disparue de Deauville"ambiance normande

ambiance du film: voir ici

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